• janvier 23, 2026
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Élection Présidentielle du 12 octobre 2025 : les Camerounais veulent le Changement

Élection Présidentielle du 12 octobre 2025 : les Camerounais veulent le Changement

Les années passent mais ne se ressemblent pas, idem pour les élections qu’elles soient présidentielle, sénatoriales, législatives ou municipales. Actu24.info s’intéresse ce jeudi à l’élection présidentielle qui va se dérouler dans moins d’un mois. Elle qui a pour but de désigner par un vote, le Président de la République, celui qui occupera la fonction de Chef d’État pour une période de 7 ans au Cameroun. Pour l’élection présidentielle du 12 octobre prochain, douze candidats en lice, douze partis politiques en compétition. Quelques camerounais parlent de ces différents candidats. Confidence à actu24.info.

Selon R., parmi les candidats, il constate qu’il y a des personnes dotées de grandes capacités intellectuelles du côté de l’opposition : « Osih Joshua Nambangi du Social Democratic Front (SDF), des personnalités qui sont sur la scène politique depuis des décennies, le Président de la République actuel Paul Biya qui est là depuis 43 ans, Maigari Bello Bouba de l’Union Nationale pour la Démocratie et le Progrès (UNDP) et Issa Tchiroma du Front pour le Salut National du Cameroun (FSNC) ont plus de 30 ans. Nous constatons aussi de nouvelles personnes qui ne sont jamais présentées pour une élection présidentielle, à l’instar de Ateki Seta Caxton du Parti de l’Alliance Libérale (PAL), une seule femme dans la course, Tomaïno Hermine Patricia epse Ndam Njoya de l’Union Démocratique du Cameroun (UDC)». Il y a donc des candidats expérimentés Muna Akere Tabeng de l’UNIVERS, Libii Li Ngue Ngue Cabral du PCRN, Pierre Kwemo de l’Union des Mouvements Socialistes (UMS) ou encore Serge Espoir Matomba du PURS et des « Novists »tels que Jacques Bougha Hagbe du MCNC et Samuel Iyodi Hiram du FDC qui doivent faire leurs preuves.

Autres réactions, T. est déçue, elle avait misé sur Maurice Kamto, fondateur du parti pour le Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC) : « Mon candidat favori était le Pr Kamto, comme il ne figure plus sur la liste des candidats, pour ma part les opposants qui sont là ne font pas vraiment le poids. Toutefois j’ai espoir qu’avec le régime en place le RDPC contre les opposants, il peut y avoir un basculement de situation, il est temps les choses changent dans ce pays». Quant à N. : « Les candidats sont nombreux, six candidats en lice auraient été largement suffisants ».

Au regard de la crédibilité et la transparence des élections, ELECAM rassure. Mais R. parle de la transparence dans le processus électoral : « Les partis politiques de l’opposition ont réclamé la révision du code électoral qui malheureusement n’a jamais été pris en compte. Selon eux, ce code avantagerait le parti au pouvoir, ce qui nous fait douter de la crédibilité de l’élection, il y a aussi le climat qui règne». T. souhaite que cette élection se déroule dans la clarté, le respect et surtout pas de fraude, éviter le maximum d’incompréhensions, les forces de l’ordre doivent continuer à bien faire leur travail. N. évoque la transparence pour le déroulement de cette élection présidentielle puis opte pour le dialogue et le patriotisme pour garantir la paix, avant, pendant et après les élections.

Après avoir sillonné la ville aux sept collines, la capitale du Cameroun, Yaoundé, le constat est là, l’élection présidentielle se prépare bien avec la pré-campagne qui se tient à travers le triangle national. Les différents partis politiques en compétition s’investissent corps et âme depuis quelques semaines en attendant la Campagne Électorale proprement dite. Les camerounais sont déterminés, la majorité ira aux urnes car c’est d’abord un devoir civique, elle exprimera ainsi le ressenti qu’elle a sur le management public, la gestion des affaires de la république.

La campagne électorale s’ouvre 15 jours avant le scrutin et prend fin la veille du scrutin à minuit. Pendant cette période, l’électorat devra écouter, s’informer et participer activement pour être en mesure de faire un choix éclairé au moment du vote. Le Directeur Général des Élections d’ELECAM, rappelons-le établit pour tous les candidats en compétition un nombre de bulletins de vote et de campagne correspondant au nombre d’électeurs inscrits, majoré d’un quart. Les candidats peuvent faire établir à leurs frais ou à ceux des partis politiques qu’ils représentent sur les affiches leurs professions de foi et circulaires.

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