• juillet 21, 2024
  • Last Update juillet 20, 2024 8:24 pm
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Comment évaluer les avancées du Cameroun et de la sous-région en matière de développement de l’économie numérique ?

Comment évaluer les avancées du Cameroun et de la sous-région en matière de développement de l’économie numérique ?

La question est sur le tapis du Salon du Numérique de l’Afrique Centrale, Central Africa Digital Fair (CADIF) qui ouvre ses portes le 22 février prochain au Palais des Congrès de Yaoundé. A quelques jours de l’évènement, le comité d’organisation du Salon a entretenu ce lundi matin à Yaoundé les journalistes sur les enjeux et les contours de cet évènement qui porte la griffe du Cabinet Opportunities In Africa.

Le Salon du Numérique de L’Afrique Centrale organisé par le Cabinet Opportunities In Africa (OIA), est une conférence de haut niveau qui a pour point focal « La contribution de l’économie numérique à l’émergence du Cameroun et de la sous-région Afrique Centrale ». Elle constitue un grand moment de réflexions avec des experts de haut vol nationaux et internationaux venant tout droit du continent noir pour mieux capitaliser l’impact de l’économie numérique sur le développement économique en général afin d’impulser et accélérer l’émergence du Cameroun et de la sous-région Afrique Centrale.

Le directeur général du Cabinet OIA est clair, il y a pas mal d’opportunités dans le secteur du numérique. D’après Jean Calvin Mengoumou Ayissi ce salon exposition High Tech est une plateforme sur laquelle ils réuniront les porteurs de projet, les investisseurs et les financiers conviés à ce salon : « Nous avons à l’heure actuelle des confirmations des investisseurs chinois, des investisseurs américains, des investisseurs canadiens qui seront là dans le but de nouer les échanges avec la jeunesse camerounaise, la jeunesse de la sous-région qui sont très engagés dans le domaine du numérique ».

Pendant trois jours donc, il sera question d’identifier les obstacles au développement de l’économie numérique au Cameroun sur le plan institutionnel, réglementaire, infrastructurel et financier ; d’identifier les leviers et les besoins dans ce domaine ; identifier les sources de financement ; développer les partenariats publics-privés en vue de faciliter le développement de l’économie numérique et donner la possibilité aux investisseurs et aux porteurs de projets du numérique de nouer des partenariats gagnant-gagnant pour la mise en œuvre de leur projet.

Selon le président du Comité scientifique du CADIF 2023, le Pr Laurent Charles Boyomo Assala, le Cabinet Opportunities In Africa a créé ce salon pour une meilleure prise de conscience par la souplesse de ses mécanismes de divulgation, de dispersion de l’information, sa capacité à mobiliser les énergies : « Vous savez aujourd’hui vis à vis des grands acteurs étatiques, il y a des réticences dans tous les pays du monde, les Etats sont mis à l’épreuve du soupçon. Le Cabinet qui est donc exonéré de ces soupçons d’intérêt institutionnel sont beaucoup plus crédible en terme d’engagement social pour une meilleure prise de conscience du numérique et pour une meilleure mise en relation des acteurs de ce système national ».

Il faut dire que l’essor de l’économie numérique impose de nouveaux challenges aux administrations et aux entreprises en termes de compétitivité, d’organisation, de gouvernance et de performance. Elle offre également de nouvelles opportunités en termes d’innovation, de création de valeur, de réduction de la fracture numérique et de développement des marchés  nouveaux.

Ce Salon du Numérique de l’Afrique Centrale, Central Africa Digital Fair bénéficie des partenaires institutionnels tels que CAMTEL, CAMPOST, ART, ANTIC, API, BEAC, GIMAC, entre autres, des appuis internationaux l’Ambassade des Etats-Unis, UIT, HUAWEI. Prenons donc rendez-vous le 22 février 2023 au Palais des Congrès de Yaoundé.

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