Examiner, finaliser et valider le document de projet avec l’ensemble des parties prenantes afin de garantir son appropriation collective pour soumettre le document au Secrétariat du FEM dans les délais requis. C’est le but visé de l’atelier national qui s’est tenu ce 29 septembre 2026 à l’hôtel Mont Fébé de Yaoundé. Il est question pour la trentaine de participants, représentants des institutions gouvernementales, des partenaires au développement, des organisations de la société civile, des experts techniques et autres acteurs concernés, de présenter la méthodologie ayant guidé l’élaboration du document du projet.
Le projet proposé initié par le gouvernement du Cameroun par le biais du ministère de l’Environnement, de la Protection de la Nature et du Développement durable, en collaboration avec l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO) et avec le financement du Fonds pour l’Environnement Mondial (FEM / GEF) répond aux défis liés à la dégradation des terres, à la perte de la biodiversité et à la vulnérabilité climatique dans les régions du Nord et de l’Extrême-Nord.

Les explications du ministre de l’Environnement, de la Protection de la Nature et du Développement Durable, Pierre Hele.
Le bien-fondé de ce projet avec le représentant de la FAO Cameroun, Antonio Querido.
Le projet envisage donc de restaurer 8448 hectares de terres et paysages dégradés ; de mettre 11933 hectares de terres agricoles et de pâturages sous pratiques améliorés er adaptées à la sécheresse ; d’atténuer 1020800 tCO2, mais surtout d’atteindre au moins 8150 bénéficiaires directs dont au moins 50% de femmes.


